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Cartographie des métiers de l’Horlogerie – Commerce de Gros

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Comprendre l’évolution du secteur et de ses métiers

Formation horlogère française

Retour à l’accueil

Formation initiale : une attractivité en hausse auprès des candidats et des

entreprises suisses

Une enquête menée en mai 2015 a permis de produire les chiffres ici

présentés.

Des entretiens ont été réalisés auprès de 10 des 15 établissements

français majeurs de formation initiale en horlogerie.

D’après les informations recueillies, on estime le flux français de diplômés en

horlogerie à 440 par an (moyenne sur la période 2010-2015). 97% sont formés

sur des métiers techniques, les 3% restants sur des métiers de vente.

Près de la moitié

(44,8%)

des diplômés sont recrutés

à leur sortie d’école par

les manufactures horlogères. Les centres SAV des grands groupes horlogers

(22,1%) et les boutiques de réparation horlogère (12,3%) sont les autres grands

recruteurs du secteur. Les établissements de formation notent une croissance

de la part prise dans le recrutement par les marques, ce qui rend la tâche de

plus en plus difficile aux ateliers indépendants.

Retour des enquêtes sur la formation initiale et continue

Formation continue : externalisée pour les fonctions support, internalisée

pour la technique horlogère

Les retours de l’enquête sur la

formation continue en horlogerie au sein des

entreprises

n’ont pas été suffisants quantitativement pour produire des

statistiques. Toutefois, les quelques réponses collectées convergent avec les

ressentis recueillis en entretiens : pratiquement 100% de la formation continue

horlogère

se fait en interne alors que les formations à l’informatique, à la

vente... so

nt systématiquement confiées à des professionnels externes.

Les tendances de ces dernières années en matière d’insertion professionnelle

des jeunes horlogers sont les suivantes :

Une expatriation très forte

des diplômés français vers la Suisse (61,6%). La

France ne parvient à retenir qu’un peu plus du tiers (36,9%) de ses

diplômés. Les autres pays (Allemagne, USA…) ne captent qu’une part

marginale de ce flux. Les différences culturelles et linguistiques sont les

premiers facteurs évoqués pour l’expliquer.

Le poids des manufactures suisses

sur l’emploi est tel qu’il pousse les

établissements français à adapter leurs programmes pédagogiques.

L’emploi en France est jugé insuffisant, particulièrement dans l’Ouest.

L’évolution de la demande de la Suisse en matière d’emploi ces dernières

années est perçue de manière hétérogène entre établissements. D’un côté,

certains développent les partenariats avec les marques horlogères (visites

dans les ateliers, offres de stage, etc.), facilitant le recrutement et

capitalisant sur l’excellence de la filière de formation française. D’autres,

plus réservés, soulignent la forte volatilité des emplois des expatriés

français lorsque la croissance de l’industrie horlogère suisse se réduit.

L’attrait pour les métiers techniques de l’horlogerie est grandissant

auprès

des étudiants français. L’augmentation du nombre de candidatures a mené

à la création de nouveaux ateliers / diplômes et à la sélectivité croissante

dans ces cursus.

Source : Enquête Kyu Associés

44,8%

22,1%

12,3%

7,7%

6,4%

6,6%

Manufactures horlogères

Centres SAV de groupe horlogers

Réparation simple

Commerces de détail

Grossistes d’articles en horlogerie

Intégration

professionnelle des

diplômés par type

d’entreprise sur la

période 2010 - 2015

Autres : poursuite d’études, création

d’atelier…

Top des formations les plus

dispensées en France en 2015

CAP

BMA

FCIL/FC

9 établissements

8 établissements

7 établissements

Pays de destination des

diplômés sur la période

2010 - 2015

Suisse

France

Autres

61,6%

36,9%

1,5%